La Cantine organisait une formation d'initiation à Open Street Map. J'avais entendu parler de cet incoryable outils de cartographie opensource et de sa formidable communauté après le séisme d'Haiti... où comment des internautes du monde entier accompagnent les secours sur l'île sur le répérage des victimes.
Plusieurs themes ont été abordé lors de cette introduction : collecter des données, télécharger des données, créer/modifier des données, nommer les données, ajouter des détails. Une session enthousiasmante, menée de de main de maitre par RatZillaS . Partage de questions et bons liens comme des éditeurs de rendus (CloudMap ou Tilemill). Nous devrions rendre mensuel ce type de "Mapping Party". Des résonnances avec des réflexions de relevés et de cartographie des impacts sociaux de projets social business... au Bangladesh, au Sénégal... A suivre.
J'ai été bluffé par la vitalité de cette communauté, se lançant chaque semaine de grands thèmes de développement... à découvrir sur le wiki http://wiki.openstreetmap.org. Un dernier exemple qui témoigne de la force du partage et de la co-construction : la comparaison du niveau de détail d'OpenStreetMap et de GoogleMap dans certaines régions du monde... ici à Shangai (regarder les ponts). Bravo !

Et bien entendu les 50 000 pommes sont entièrement numériques (pour une organisation qui lutte contre le gaspillage alimentaire, ça aurait fait un peu désordre d'utiliser 50 000 vraies pommes..
Rédigé par : oakley frogskins | 06 août 2011 à 04:52