Christian vient de m'envoyer un mail pour savoir ce que je pensais (après 5 mois d'utilisation gourmande) de mon GPhone. J'en profite pour copier/coller mon message dans cet article.
J'ai acheté un googlephone et je serais pret à le refaire : - je suis un geek curieux - c'est le sens de l'histoire que l'opensource se développe (et que Google absorbe 30% des 500 FMCG)
- je me dis que dans 3 ans les téléphones entrée-de-gamme auront les
memes capacités que le gphone d'aujourd'hui : c'est donc un terrain d'apprentissage
intéressant pour mes projets dans les pays en voie de développement
De manière objective : - un peu moins cher que l'iphone - tres bonne synchronisation avec les comptes google : mail, agenda, carnet d'adresse, maps - tres bon GPS - en terme d'appli : il doit y en avoir 3000 contre 40000 sur itunes... mais aucune ne me manque vraiment
Points négatifs : - il est un peu plus lent que l'iphone - le tactile est bon, mais c'est pas du multi-touch - il y a pas de syncronisation terrible avec itunes (pour la musique) et avec iphoto (pour photo)
Conclusion : je le recommande pour les personnes qui recherchent un
téléphone innovant et fonctionnel... premiere brique vers le Futur
Libre !
Interéssé par vos commentaires. C'est quoi vos appli préférées ? (my side : FXCamera, Layar, Qype, TwitterRide, MotherTED, Qik, Shazam... et la série google).
Autre point bonus : je suis déçu par les services SFR (j'ai eu un probleme de logiciel et service pas top ; j'ai eu un problème de chargeur et service pas top ; j'ai eu un probleme de box et service 0.0). Je suis prêt à en discuter avec tout collaborateur SFR pour modifier cette note.
En commencant, cette note, je repense à un excellent dossier de Wired (bible de l'innovation) sur The New Socialism. Comment les pratiques de solidarité sont revisitées par le web. La génération des "digital natives" est entrain de réinventer des pratiques pour "mieux être ensemble". Le Twestival, rassemblement des utilisateurs de twitter pour la bonne cause, en est une illustration. Proposer des connexions de personnes à personnes, au service de la société. (N'oubliez pas de nous suivre sur notre Twitter ;-)
Puisqu'il s'agit d'un thème "personnel", ouvrons-nous. Cela fait un peu plus d'un an que j'ai rejoint les équipes de danone.communities en tant que Social Innovation Animation Manager. Je travaillais auparavant dans une start-up internet. A l'heure du web2.0, la vocable "sociale" est la plus part du temps utilisée pour décrire "les dynamiques relationnelles" qui nourissent la toile : social network, social media, social graph.... Vous trouverez, par exemple sur SlideShare, de nombreux documents à ce sujet.
Chez danone.communities, et parmi les autres acteurs de la solidarité avec qui nous travaillons, quand on parle de "social", c'est d'abord à propos des enjeux "humains" de nos missions : la réduction de la pauvreté et de la malnutrition, l'amélioration de la santé et de la qualité de vie, le respect de l'environnement. Ainsi, dans la rubrique "la vie des projets", vous trouverez les différents indicateurs de mesure d'impacts sociaux suivis par GDFL (Grameen Danone Food), LDB (La Laiterie du Berger) et 1001 fontaines. C'est bien de cela dont il s'agit quand on parle de Social Business : entreprise à vocation social.
Pour autant, il y a de vraies résonnances entre ces deux acceptions du mot "social". Ainsi, de nombreux acteurs de web construisent des initiatives sociales et sociales : mettant les internautes en réseau, à fin d'avoir un impact social. (d'où le titre de ce post : social x social = social puissance 2).
Cette année, nous avons donc pris beaucoup de plaisir à travailler avec la communauté Drupal pour des ONGs, avec la fondation OLPC pour l'éducation, avec Facebook pour Les Causes Sociales.
Cette semaine, un nouveau "petit bijou" donc : le Twestival ! On vous en parlait ici.
Quelques pistes pour vous expliquer pourquoi on aime le Twestival (inscription ici) :
Depuis plusieurs semaines, on nous parle sans arrêt dans la presse de Twitter : voila une illustration concrète de à quoi cela sert !
Le projet est "glocal" : global et local. Le fait qu'il soit ancré localement, mais rentre en synergie à un niveau global... lui donne une dimension unique. Un sentiment d'être membre d'un village mondial, compréhensible.
L'initiative est simple, pleine de bon sens, facilement appropriable : parler d'une cause qui nous touche, au profit d'une association.
Si une partie de l'événement se passe en ligne, il est également rythmé par une grande fête, dans le monde physique cette fois ! On se retrouve à un endroit, à un moment, pour affirmer ce "être ensemble".
C'est bien d'un mouvement collectif dont il s'agit. La rencontre est au coeur de la mécaniques. On promeut "viralement" l'événement et on rencontre de nouveaux membres twitter, intéressés par les mêmes sujets.
Si le principe est simple, son execution n'hésite pas à quelques "sophistications". En effet, le site du twestival est un portail vers des dizaines de twestivals locaux, qui utilisent plein de petits "add-ons" sympathiques : uservoices, facebook, twibbon, wuffoo, amiando...
Aujourd'hui, j'ai envie d'avoir envie... de réécrire plus régulièrement sur ce blog. Le temps me manquait ces derniers mois, d'autres modes d'expression (twitter, facebook...) me semblaient plus pratiques. Pas vous ?
J'ai commencé à blogger en 2004 (5ans déjà). Petits pas dans la création de mon identité numérique. Ce blog est né en 2005. Les choses ont bien changé depuis *.
Typepad, la plateforme qui héberge ce blog, a bien évolué aussi. Des intégrations sympathiques avec des réseaux sociaux. La pratique de la syndication-muti-distribution s'affirme. Reprenons ce blog comme un levier de commande pour "surfer sur la toile".
Côté contenu : toujours un peu de moi, en interaction avec les autres et les idées du moment. De beaux souvenirs, de sympathiques discussions et des rencontres inattendues. Tout cela, je l'avais dans ma tête et mon ordinateur. Hic : on m'a volé mon MacBook cette semaine. Une partie reste sur mon harddrive de back-up ; une partie s'est envolé. J'aurais du d'avantage faire confiance au "cloud" : heberger mes informations personnelles dans l'internet. (Un peu comme avec les banques, qui me proposent des systemes plus pratiques et plus surs pour stocker mon argent, j'aurais du confier mes données à des gens sérieux dans les nuages).
Côté rencontre et en parlant de gens sérieux, j'étais invité en tant que bloggeur aux Universités du MEDEF (toujours cette semaine). J'aime bien Philippe Lemoine, patron de Laser et amoureux du futur. La confiance n'interdit pas la prudence, mais permet d'avancer. (Note : j'ai adoré Pierre Rabhi)
Mes observ'actions : 1)Marrant de voir des images en couleur, sur des propos aussi passeistes. 2) Le "cercle de la raison" se réduirait-il à un nombril bedonnant ?
Bref. C'est la rentrée et j'avais envie d'écrire. Pourvu que ca dure. Et vous, de lire, de me le dire ?
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